Bon, je vais être honnête. Avant cette année, le bodybuilding pour moi c’était juste des mecs hyper musclés qui posent en slip. Puis j’ai commencé à m’intéresser au Mr. Olympia 2025 (allez savoir pourquoi) et franchement, c’est devenu une obsession.
Le truc qui m’a fait tilter ? Joseph Baena, le fils de Schwarzenegger, qui débarque sur la scène compétitive. Pas au Mr. Olympia directement hein, mais dans une compétition amateur qu’il a remportée. Le gamin a 28 ans et il suit les traces de papa.
Clairement, ça a créé un buzz de fou.
Derek Lunsford, le come-back de l’année
Le Mr. Olympia 2025, c’était la bataille entre Derek Lunsford et Hadi Choopan. Les deux se sont affrontés en finale et Derek l’a emporté 5-3 selon les juges. Ce qui est dingue, c’est que Lunsford revient de loin. Il avait disparu des radars comme certaines entreprises de paris en ligne qui font polémique, et boom, le voilà champion.
J’ai regardé les vidéos de la compétition (oui, j’ai passé des heures sur YouTube) et la différence entre les deux était subtile. Lunsford avait cette densité musculaire, cette définition… Comment dire. C’est comme comparer deux sculptures parfaites et essayer de déterminer laquelle est la plus parfaite.
Perso, j’aurais pas pu départager.

La sèche extrême, jusqu’où peuvent-ils aller ?
Samson Dauda a fini 4e cette année. Sa déclaration après coup m’a fait réfléchir : il a poussé sa sèche « plus que jamais ». Le mec était déjà à un niveau de définition musculaire hallucinant l’année dernière. Cette année, il est allé encore plus loin.
Et il a fini 4e.
Ça montre bien que dans ce sport, la perfection physique n’existe pas vraiment. Ou plutôt, elle change selon les critères des juges, l’harmonie générale, la présentation sur scène. C’est fascinant de voir comment des athlètes peuvent pousser leur corps à des extrêmes pareils et perdre quand même.
Un vegan au Mr. Olympia ? Oui, c’est possible
L’info qui m’a le plus surpris : Torre Washington, premier athlète vegan à participer au Mr. Olympia. Alors OK, il n’a pas gagné, mais sa simple présence sur scène casse pas mal de mythes sur la nutrition dans le bodybuilding.
On nous a toujours dit qu’il fallait bouffer du poulet et du blanc d’œuf à longueur de journée pour construire du muscle. Washington prouve que non. Son physique était impressionnant, même s’il lui manquait peut-être quelques kilos de masse pour rivaliser avec les monstres de la catégorie Open.
J’ai creusé un peu son régime alimentaire et c’est hallucinant la quantité de légumineuses qu’il ingurgite. Genre 500g de lentilles par jour. Plus du tofu, du tempeh, des protéines de pois…
Pas sûr que j’aurais la motivation.
Ce que j’ai compris en suivant le Mr. Olympia
Le bodybuilding moderne, c’est un sport de millimètres. Les athlètes sont tous à un niveau tellement élevé que la moindre imperfection peut coûter une place. Un peu trop d’eau sous la peau le jour J ? Tu perds. Pas assez de volume dans les jambes ? Tu perds. C’est un secteur où la concurrence croissante pousse constamment les limites vers l’excellence.
C’est un peu comme jouer sa chance dans un jeu où tout se joue sur des détails invisibles pour le commun des mortels. D’ailleurs en parlant de jeu, même quand on veut juste se connecter a Casino Night pour se détendre après une journée, on retrouve cette recherche de la perfection dans la stratégie.
Mais revenons au bodybuilding. Ce qui m’impressionne le plus, c’est la discipline quotidienne. Ces mecs (et meufs dans d’autres catégories) suivent des routines militaires. Repas chronométrés, entraînements programmés à la minute, cycles de repos calculés…
Tout ça pour quelques minutes sur scène.
L’héritage Schwarzenegger continue
Joseph Baena qui remporte sa première compétition, c’est symbolique. Son père a révolutionné le bodybuilding dans les années 70-80. Maintenant c’est au tour du fils de se faire un nom.
La pression doit être énorme. Imagine devoir suivre les traces d’une légende vivante. Chaque pose, chaque muscle est comparé à ceux de ton père. Chaque victoire est minimisée (« c’est grâce à son nom »), chaque défaite amplifiée.
Mais le gamin semble gérer. Sa victoire en amateur prouve qu’il a le potentiel. Reste à voir s’il pourra un jour prétendre au titre de Mr. Olympia comme papa.
Franchement, j’ai hâte de voir ça.
Le futur du bodybuilding
Après avoir suivi cette édition 2025, je me pose des questions sur l’évolution du sport. Les athlètes sont de plus en plus massifs, de plus en plus secs. Jusqu’où peut aller le corps humain ?
Derek Lunsford représente peut-être le nouveau standard. Une masse impressionnante mais avec une esthétique préservée. Pas juste gros pour être gros.
Torre Washington ouvre une autre voie avec son approche vegan. Qui sait, peut-être que dans 10 ans, on aura des champions végétaliens ?
Ce qui est sûr, c’est que le Mr. Olympia reste LA compétition. Le titre que tous veulent. Et maintenant que j’ai commencé à suivre, je sais que je regarderai l’édition 2026.
Peut-être même que je me mettrai à la muscu. Ou pas.
